La nuit de l’histoire – Bêtes d’histoire

Une série de mini-conférences pour explorer la place des animaux dans l’histoire et repenser notre relation avec eux : alimentation, zoos, ménageries… Rendez vous le 31 mars à la Faculté des Lettres. Lots à gagner !

Cette soirée de mini conférences proposera de découvrir l’histoire de certains animaux et les façons dont on peut écrire leur récit. Elle invitera à (re)penser la relation entre humains et animaux à travers l’alimentation, les zoos, les ménageries etc. Une occasion de découvrir comment ces interactions ont façonné nos sociétés et nos imaginaires.

Plus d’infos : https://www-actus.univ-ubs.fr/fr/index/actualites/faculte-lettres-langues-sciences-humaines-sociales/la-nuit-de-l-histoire-betes-d-histoire.html

Foot-Fauteuil à Kerpape

Guerre et intelligence artificielle : vers un champ de bataille qui nous échappe ?

L’intelligence artificielle s’impose aujourd’hui comme un acteur central des conflits modernes. Elle accélère la prise de décision, coordonne des essaims de drones, analyse des masses de données en temps réel et transforme profondément la manière dont les armées agissent. Cette évolution technologique, impressionnante par sa puissance, soulève pourtant des questions éthiques majeures. Car derrière la promesse d’une guerre plus “précise” se cache une réalité plus complexe, où la frontière entre contrôle humain et automatisation devient de plus en plus floue.

Sur le terrain, les systèmes d’IA permettent d’identifier des cibles en quelques secondes, bien plus vite qu’un opérateur humain. Les drones autonomes, capables de coopérer entre eux, saturent les défenses adverses et adaptent leur trajectoire sans intervention directe. Le champ de bataille se transforme en un environnement algorithmique où la vitesse devient un avantage stratégique décisif. Mais cette rapidité a un prix : elle réduit la capacité humaine à comprendre, évaluer et, si nécessaire, interrompre le processus.

Dans un environnement chaotique, où civils et combattants se mêlent, l’IA ne perçoit que des motifs, des probabilités, des corrélations. Elle ne comprend ni la panique, ni l’ambiguïté, ni les comportements imprévisibles qui caractérisent les situations de crise. Une silhouette qui court, un téléphone actif, un véhicule qui change brusquement de direction : autant de signaux que la machine peut interpréter comme des menaces. Le risque d’erreur existe toujours, mais l’automatisation lui donne une échelle nouvelle. Une erreur humaine est ponctuelle ; une erreur algorithmique peut être reproduite instantanément, à grande vitesse.

Cette dynamique pose une question fondamentale : pourra‑t‑on encore dire “stop” ? Pourra‑t‑on faire une pause, évaluer la situation, corriger le tir ? Plus les systèmes deviennent autonomes, plus cette possibilité s’amenuise. La guerre algorithmique crée une pression permanente : ralentir, c’est prendre un risque. Interrompre un système conçu pour réagir plus vite que nous revient à accepter une vulnérabilité immédiate. Le contrôle humain, s’il n’est pas pensé dès la conception, risque de devenir symbolique.

Au‑delà de la technique, c’est notre rapport à la violence qui se transforme. Quand une machine exécute une décision létale, la responsabilité se dilue. La distance émotionnelle augmente. La justification devient un paramètre technique plutôt qu’un débat moral. Le danger n’est pas seulement que l’IA tue : c’est que nous nous habituions à ce qu’elle tue, sans ressentir le poids de cette action.

L’IA ne déshumanise pas seulement l’ennemi. Elle peut aussi nous déshumaniser nous‑mêmes, en transformant la guerre en un processus optimisé, rapide, abstrait. La question centrale n’est donc pas de savoir ce que l’IA peut faire, mais ce que nous voulons qu’elle fasse — et ce que nous sommes prêts à lui déléguer.

Dans un monde où la technologie avance plus vite que notre capacité à en définir les limites, la responsabilité nous revient de préserver ce qui fait de la guerre, malgré son horreur, un acte profondément humain : la conscience, le doute, la retenue. Sans cela, le champ de bataille de demain pourrait bien devenir un espace où la machine agit, et où l’humain regarde, impuissant.

(article écrit avec l’aide des IA)

Atelier d’écriture en ville

Des Jeux d’écriture sont organisés au PLL par l’association Encre An Oriant, la plume imaginaire

Sauf modifications, les prochains rendez-vous sont les samedi 28 février, 21 mars, 25 avril, et 13 juin de 14h à 16h

__ Le premier à la médiathèque François Mittérand pour réaliser des textes suivant des idées proposées.
__ Le deuxième à l’escale Brizeux pour apprendre des techniques d’écriture par des exercices passionnants
__ Le troisième au PLL donc pour des exercices d’écriture.

Pour y assister, il faut s’inscrire. Il reste encore des places disponibles. Pour pouvoir venir ou avoir des infos complémentaires, il faut contacter l’association en envoyant au mail à encranoriant@gmail.com .

Dans une ambiance agréable et bienveillante, vous prendrez du plaisir à jouer avec les lettres et les mots pour mettre en avant votre imaginaire.

Prochains rendez-vous les samedi 28 février, 21 mars, 25 avril, et 13 juin de 14h à 16h

Algae Mundi, une résidence artistique en milieu scolaire

lgae Mundi est un projet artistique et pédagogique né d’une résidence menée par l’artiste Nastasja Duthois avec les élèves de l’école Bois Bissonnet, à l’initiative du festival Pêcheurs du monde et de la Maison de la mer.

À la croisée de l’art, du vivant et de la transmission, le projet invite les enfants à explorer le monde des algues, leurs formes, leurs rythmes et leur rôle essentiel au sein des écosystèmes marins.

À travers des temps d’observation, d’expérimentation et de création, les élèves ont découvert les algues comme des organismes sensibles, porteurs de mémoire et de transformation, aussi bien dans leurs formes visibles que dans l’infiniment petit, à travers l’observation de leurs cellules.

Le cyanotype, technique photographique ancienne aux nuances bleutées, a servi de fil conducteur pour traduire plastiquement ces recherches sur papier et textile. Une dernière étape a permis aux élèves de s’initier aux techniques de broderie et de tissage.

L’exposition rassemble les œuvres issues de ce travail collectif, mêlant regard artistique et gestes d’apprentissage, et propose une immersion poétique dans un univers où se rencontrent science, nature et création.

Ce projet est accompagné par la Ville de Lorient et l’Éducation nationale dans le cadre du dispositif « artiste à l’école », et soutenu par la D.R.A.C. Bretagne.

Deux expositions à Lorient :

Du 20 mars au 2 avril – Maison Pour Tous de Kervénanec
Du 26 au 29 mars au Lycée Dupuy de Lôme – Salle Ricoeur

Vernissage le vendredi 20 mars à 17H à la Maison Pour Tous de Kervénanec, 2 rue Maurice Thorez – Lorient

Entrée libre

 

Le BlocK en fête à l’Université

« Le BlocK en fête » est une fête de printemps ouverte à tous, organisée le jeudi 19 mars 2026 de 12h à 14h sur le campus de Lorient, derrière la Faculté de Lettres.

L’événement vise à faire découvrir le BlocK, un nouvel espace dédié aux pratiques artistiques, sportives et culturelles, inauguré en janvier 2026 mais encore méconnu.

Au programme : food truck, visites guidées, déambulations, remise des prix d’un concours photo et un spectacle de danse à 12h45.

L’objectif est de permettre à chacun de s’approprier ce lieu modulable, conçu pour accueillir résidences artistiques, ateliers et événements étudiants toute l’année.

Entrée libre, l’événement promet un moment convivial et coloré pour étudiants, personnels et habitants.

Plus d’infos sur le site de l’Université de Bretagne Sud

 

 

Festival de Films Pêcheurs du Monde 2026 

Le Festival de Films Pêcheurs du Monde revient en 2026 à Lorient avec une programmation qui promet d’explorer, une fois encore, la richesse des cultures maritimes.

Cette nouvelle édition mettra en lumière les défis contemporains des communautés de pêcheurs, de la préservation des ressources à l’évolution des métiers de la mer.

Des documentaires venus des cinq continents offriront un regard sensible sur celles et ceux qui vivent au rythme des marées. Le festival proposera également des rencontres avec des réalisateurs, des débats citoyens et des ateliers pédagogiques pour le jeune public. Fidèle à son esprit d’ouverture, l’événement célébrera la diversité des pratiques de pêche, des traditions ancestrales aux innovations durables.

Les projections, réparties dans plusieurs lieux emblématiques de Lorient, inviteront le public à un véritable voyage maritime.

En 2026, le festival confirme son rôle essentiel : raconter le monde par la mer et rappeler combien les océans façonnent nos sociétés.

Tout le programme sur https://pecheursdumonde.org

Rencontre avec la rappeuse Sorhani

Rencontre avec Sorhani, une rappeuse lorientaise en pleine effervescence créative.Son parcours musical a débuté par la pop-rock avant de s’essayer au rap il y a quatre ans. Elle a été révélée à Brest lors du tremplin Rappeuz.

Elle est maintenant accompagnée par Hydrophone, qui la présente ainsi : « Artiste à la croisée du rap, du slam et du chant, elle aime mêler boom bap et sonorités orientales pour sublimer la douleur à travers un univers introspectif et conscient. Elle trace sa voie entre héritage, révolte intérieure et émancipation. » Sorhani s’est fait remarquer en octobre 2025 à Lorient, lors d’une soirée organisée par Les Femmes s’en mêlent.

Sorhani et DJ Bapt2 se préparent pour des scènes en Bretagne avec le Label Charrues…Elle s’est aussi fait remarquer avec Minimal et Ange Kae sur le titre CMKM. Elle participe avec son beatmaker Jelero, au projet Ondes Sonores, à travers des ateliers d’écriture, la préparation à l’enregistrement en studio et l’approche scénique…Pour les lorientais.es, réservez votre soirée du 12 juin pour un concert au Klub de l’Hydrophone : Sorhani jouera avec les élèves de l’école de musique de Ploemeur ! Peut-être l’avez-vous croisé dans les travées du Moustoir un jour de match des Merlus ? La rappeuse lorientaise partage la scène avec Lerb , Whyro et Giggz avant et après les matchs. Ils étaient invités de l’émision Mégaphone sur Radio Balises, en écoute ici. Un troisième rendez-vous est à venir bientôt, Sorhani pourrait même y présenter un EP de cinq titres !

Suivez l’artiste sur Instagram : @sorhani_29, et sur Youtube : @SoRhani

Comparer les IA simplement

compar:IA est un site public gratuit qui permet de tester et comparer plusieurs intelligences artificielles conversationnelles. Il aide chacun à comprendre comment fonctionnent ces outils et à développer un regard critique.

Le principe est simple : on pose une question, deux IA répondent, et on choisit celle qui semble la meilleure. Les modèles sont révélés ensuite, ce qui permet de juger la qualité des réponses sans influence de marque.

Le site met aussi en avant l’impact écologique des requêtes, pour sensibiliser aux enjeux du numérique responsable

https://comparia.beta.gouv.fr/

« Ni vi, ni connu, les secrets du Manio »

Dans le cadre des 360 ans de la Ville de Lorient, le service Patrimoine et Archives organise une visite guidée de 45 minutes, du quartier du Manio, toujours sur le thème de l’eau douce. La visite est payante (4€ par personne).

Pour en savoir plus et réserver votre place : https://billetterie-patrimoine.lorient.bzh/cycle-lorient-360-ans-au-fil-de-leau/les-secrets-du-manio