Votre formation à un métier qui recrute financée par la Région !

Des places en formations financées pour les demandeurs d’emploi dans de nombreux secteurs restent disponibles !

Peintre, électricien, métallier, domoticien, mécanicien automobile, réparateur d’embarcations de plaisance, opérateur matériaux composites nautiques, soudeur, gardien d’immeuble, agent de restauration, cuisinier, agent de sûreté et de sécurité privée, concepteur développeur d’applications, plombier, chauffagiste, technicien de maintenance industrielle, aide à domicile.

Dans le cadre du dispositif QUALIF Emploi, la Région Bretagne finance ces formations pour les demandeurs d’emploi.

Bon à savoir : vous pouvez continuer à percevoir vos allocations de retour à l’emploi (ARE) ou solliciter une aide complémentaire de la Région si vous n’avez pas d’ARE.

Il est encore temps de s’inscrire :

Les rentrées s’échelonnant entre fin septembre et fin octobre, des réunions d’informations ont lieu fin août et courant septembre. Les personnes intéressées sont invitées à contacter le GRETA-CFA au 02 97 87 15 60 ou par mail servicecommercial.gbs@ac-rennes.fr.

Découvrir les formations : https://greta-bretagne.ac-rennes.fr/portail/web/greta-de-bretagne-sud/lorient/formations-qualifiantes-demandeurs-emploi-56

C’est la rentrée au Centre social du Polygone PLL !!

Certaines activités loisirs reprennent dès cette semaine :

  • Gymnastique ( Gym douce Tonus- Gym Douce Santé équilibre- Gym d’entretien- Gym Pilates ) avec Patricia en salle du 2ème étage –
  • Poterie : le lundi de 14h à17h, le mercredi de 14h à 17h et le jeudi de 14h à 17h
  • Aquarelle : le jeudi de 9h à12h
  • Arts plastiques : Enfants 6/10 ans le vendredi de 18h45 à 20h15 –  Mix ados/adultes : de 18h45 à 20h
  • Arts plastiques et dessin adultes : le mercredi de 18h30 à 20h30 et le vendredi de 9h15 à 11h15

La reprise des autres activités aura lieu dans les semaines suivantes :

  • Art floral : un lundi par mois de 14h-16h30 en salle d’activités du 2ème étage – Reprise le lundi 19 septembre
  • Couture : le jeudi de 13h45 à 16h45 et de 18h30 à 21h30 en salle du 1er – reprise des activités le jeudi 15 septembre.
  • Echecs : Enfants le mercredi de 14h à 15h et adultes de 17h à 18h30 en salle du Rdc – Reprise le mercredi 21 septembre
  • Jeux de société : le vendredi de 14h à 17h en Ludothèque – Reprise le vendredi 30 septembre
  • Patchwork : le vendredi 1 fois par mois de 10h à 16h en salle du RDC – Reprise le 16 septembre
  • Vannerie : Le mardi de 14h à 17h en salle du 1er étage – Reprise le 20 septembre
  • Informatique : l’accès accompagné est ouvert le lundi  de 16h à 18h, le mercredi de 15h à 17h, le jeudi de 10h à 12h et le vendredi de 15h à 17h – Les stages collectifs le lundi de 14h à 16h et le mardi de 10h à 12h- Les collectifs le mercredi ou le vendredi de  9h à 12h sur rendez-vous- Reprise semaine 37 .

Pour plus de renseignements :

Centre social du Polygone PLL : 02.97.83.69.64

 

Quelques dates à retenir pour ce mois de septembre :

Réunion de préparation pour la Fête de Quartier

Le jeudi 8 septembre aura lieu en salle du 1er au Centre social

la réunion de préparation de la fête de quartier.

La fête de quartier aura lieu le samedi 24 septembre dès 14h au Polygone sur le parking face au Centre social du Polygone PLL. 

Plus d’informations dans un prochain article ……

La cotriade, comme on la prépare à Gâvres

Au Festival Interceltique, on sert une cotriade géante faite avec les poissons de Kéroman, le port de pêche. On se régale et l’on chante en breton, voilà pourquoi son évocation fait appel à la langue vernaculaire…

En 1931, suite à la tempête d’équinoxe qui frappe de suroît la côte du pays de Lorient, tous les gens de mer viennent au secours des marins rescapés. La tradition de gratuité remonte à 1871. Nos bénévoles créent alors la fête des langoustines à Locmiquélic, et ressuscitent la cotriade à Gâvres.

Depuis la plus haute antiquité, les soupes de poissons (la soupe du pauvre) sont connues, même si elles changent de nom avec la région, car elles utilisent les poissons ayant beaucoup d’arêtes, le mulet par exemple !

La Cotriade vient du basque: «chioro», qui a donné «Caoudeyre» en gascon pour désigner la cavité creusée par le vent tourbillonnant dans les dunes. Le terme et son sens se trouvent dans le breton «Kaoter» le chaudron où l’on cuit «la godaille», récupérée au cul du chalut. «Godaille» vient de «ar gode» le tacaud, un poisson de peu de valeur, laissé à la tambouille des matelots et offert par le patron de pêche .

L’histoire du plat, qui vaut bien la bouillabaisse marseillaise, la chaudrée charentaise, « chaudière» à Boulogne, remonte au temps de la marine à voile, quand le poisson était «breiz pesked » naturellement breton ! Ce repas en commun sera un moment convivial entre tout l’équipage et les conjoints, qui vont se partager à terre les poissons du dernier trait de chalut. Ils s’inspirent du cantique chanté à l’office des vêpres de l’office de la Vierge, depuis le 11ème siècle. Peut-être que leur viendra en mémoire le poème de José-Maria de HEREDIA : «Sous les coiffes de lin, toutes croisant les bras ; Vêtues de laine rude ou de mince percale »…

Dès que les épouses de ces pêcheurs aperçoivent le navire de retour, un Minahouet de la Rade de Lorient, elles allument un feu sur la plage d’échouage entre quatre gros galets, sur lesquels elles placent le grand «Kaoter». La scène fait penser à l’angélus de Millet.  Le foyer alimenté au bois d’épave craque et pétille joyeusement. Les femmes ont apporté des oignons et les carottes des sables de Plouhinec, du vinaigre, des patates, et le «mel-kang», le râble du cochon (sans saindoux!) .

Tandis que les hommes débarquent leur barda, les épouses pèlent les légumes, et mettent à fondre lentement les bardes, le gras le plus fin, puis elles jettent dessus la garniture qui bondit jusqu’au moment d’être mouillée à l’eau de l’aiguade de la plage.

Une poignée de gros sel marin va accélérer la cuisson, avant le plongeon de la godaille : les poissons durs à cuire d’abord, chinchard certainement, soigneusement écaillés et surtout pas décapités, mais sans leur «tripaille». Dam ! Ils ne sortent pas d’une boite décongelée ! Tout y passe, du congre aux maquereaux, mais dans un ordre rigoureux, pour arriver au terme du mijotage à point de chacun des poissons (et des crustacés), rapportés en parfaite fraîcheur ! On boit du cidre : probablement du «Guillevic», pressé exclusivement à partir de la pomme «Guillevic» Le «gwin-ru» le gros rouge algérien est encore trop cher !

Tous les poissons étant cuits et encore fermes, les femmes les tirent du chaudron avec une grande araignée (écumoire) pour les déposer dans l’écuelle des marins : patron d’abord ! Chacun assaisonne à son goût avec du sel de Carnac et le vinaigre du cidre aigre. Le poivre, dit «avoine de curé», est rare et onéreux, même au pays de la Compagnie des Indes, où un apothicaire vend les fioles de «Karri Gosse» du poivre enragé ! Pendant que l’équipage se restaure (goulûment) de ce repas chaud avec sa cuillère en buis, les femmes poussent le feu pour réduire le bouillon, vite et bien.

Elles servent alors la «toul pesked» la soupe de cuisson des poissons, maintenant concentrée, avec les pommes de terre qui auront cuit dedans.

Cet ordre, poissons puis soupe, et peut-être pour terminer un far aux pruneaux si l’armement est riche, montre un génie gastronomique accompagné par la recherche d’une convivialité ignorée de nos meilleurs D.R.H. Avant de se séparer, à la nuit tombante, une lampée de «Gout-Chistr» le calva breton, aidera la digestion soutenue par la fatigue d’une marée… Semper tibi, sub Baccho !

Telle est la tradition et l’usage culinaire de nos marins-pêcheurs, l’accent en moins .

Fernand MARECHAL, chroniqueur gastronomique

Sdorvia Desko au Sale Histoire

Vous voulez en prendre plein les oreilles ? Le concert de Sdorvia Desko qui se déroulera au cabaret Le Sale Histoire à 21 h 30 ce vendredi 2 Septembre est fait pour vous !

A conditions d’aimer le rap électro ! Concert GRATUIT !

C’est le groupe le plus écouté par les jeunes. La Sdorvie est un petit pays entre la Russie et la Biélorussie…Vous l’aurez compris, tout ceci est imaginaire! Les quatre rappeurs s’expriment en novlangue, à la manière de Tolkien. En sdorvien précisément. Au fait, ils alternent entre le sdorvien et l’anglais!

Le groupe fait parti de l’univers étendu du film Sorgoi Prakov my European Dream. J’y consacrerai un article bientôt…

Sdorvia Desko vous promet une énorme fête joyeuse et déglinguée au Sale Histoire ! Du gros son rap électro, des costumes fluo flashy et la fiesta!

Ils enchaîneront dès le lendemain avec le Tomahawk Festival à Querrien (Finistère) près de Quimperlé.

N’oubliez pas :

Sdorvia Desko, Vendredi 2 septembre à 21h30 au Sale Histoire a Lorient. La distanciation sociale est à respecter.

Sortie extraordinaire à l’île d’Arz

Nous étions au moins une  cinquante au départ de Lorient pour monter à bord d’un car. Direction Vannes et l’embarcadère pour l’île d’Arz. Nous arrivons à destination et  un quart d’heure plus tard, nous montons dans la bonne humeur à bord d’une vedette.

Plusieurs d’entre nous découvrent émerveillés le golfe du Morbihan. Les sourires aux lèvres, l’appareil photo en main. La traversée dure environ une demi heure. Un magnifique soleil nous éblouit.

Arrivés  à l’île d’Arz, nous sommes descendus sur le quai. Là, nous nous sommes séparés en petits groupes pour nous promener dans l’île. Nous devons nous retrouver  à l’embarcadère de l’île.

Avec trois compagnons de route, nous entamons une longue marche dans l’île, sous un soleil de plomb. Après une pause repas à l’ombre de quelques rares arbres, nous sommes partis en direction du moulin à marée. Après quoi, nous avons admiré une étendue où poussent diverses plantes comme des salicornes et nous sommes allés jusqu’au niveau du musée de l’île avant de traverser le bourg pour rejoindre l’autre côté de l’île. En chemin, le long de certains sentiers, nous avons récoltés quelques mûres. Nous passons ensuite devant le « château » de Kernoel avant de longer une plage et de retraverser l’île pour rejoindre l’embarcadère où nous avons dégusté une bonne glace ou un milk-shake comme il se doit.

Nous avons ainsi découvert les beautés d’une île sauvage du golfe du Morbihan. Les longues plages sont très belles. L’eau brille sous les rayons puissants du soleil. Les chemin dans l’intérieur sont charmants bordés soit de maisons, de vieux murets en pierres, soit de buissons d’arbustes ou de ronces pleines de mûres.

Tout le monde s’est retrouvé au port et nous avons repris la navette pour revenir à Vannes où le car nous attendait pour rentrer à Lorient…

Merci à Gaël et au PLL pour cette formidable sortie.

Agenda du CCAS pour les seniors

Le service d’animation du CCAS de Lorient, service de la Passerelle, organise tout au long de l’année des sorties réservées aux seniors lorientais.

Le centre communal d’action sociale (CCAS) est  un service public municipal.

Il relaie également les politiques sociales nationales et départementales. Il lutte contre toutes les formes d’exclusion sociale qui frappent les personnes de tous âges, et agit pour le développement social et la prévention.

 Chaque bimestre, un programme est diffusé en format papier ou dématérialisé.

Les activités se  font sur obligatoirement avec une inscription préalable . Le nombre de places est limité. respect des conditions sanitaires du moment.

Renseignements et inscriptions auprès du service animation de la Passerelle – Galerie commerciale de l’Orientis. Le service est ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h. Téléphone : 02 97 84 15 50

Le programme de rentrée en cliquant ici

Adresse : 7 BOULEVARD EUGENE COSMAO-DUMANOIR
Galerie Commerciale de l’Orientis
56100 LORIENT

Site du Centre Communal d’Action Sociale de Lorient

Centre Communal d’Action Sociale

Où Sont Les Filles ?  Une exposition d’Antoine Vincens de Tapol

L’exposition Où Sont Les Filles ? d’Antoine Vincens de Tapol a ouvert ouvre ses portes le jeudi 25 août au Lieu de la photographie, à l’hôtel Gabriel. Le vernissage se tiendra le jeudi 8 septembre à 18h30. Cette exposition voit le jour à la suite d’une résidence réalisée entre 2017 et 2019, dans le cadre du dispositif Entre les images impulsé par le réseau Diagonal et soutenu par le Ministère de la Culture.

Des jeunes filles invisibles.
Le constat est général en France, en 2018 : les jeunes filles, à partir de 13-14 ans, commencent à déserter les maisons de quartiers, les centres socioculturels et autres espaces jeunes des villes de l’hexagone. Elles sont aussi bien moins présentes dans l’espace public, qu’elles traversent sans s’arrêter. Lorient n’échappe pas à ce constat, et c’est particulièrement vrai pour le quartier Bois du Château.

L’objectif de ce projet était donc de toucher les jeunes filles à partir de 13 ans jusqu’à environ 25 ans. De manière collatérale, il était aussi question de toucher les familles ainsi que les garçons du même âge. Ce projet n’avait surtout pas vocation d’opposer les garçons aux filles, seulement de libérer sans concession une parole, un regard, mais toujours avec bienveillance.

Cette démarche, initiée en 2017 par La Ligue de l’Enseignement du Morbihan avec la Maison de quartier Bois du Château, et en 2018 avec la complicité du Lieu et du réseau Diagonal grâce au programme Entre les images, a été approfondie de mai 2017 à juillet 2019 grâce à l’intervention du photographe Antoine Vincens de Tapol. Connaissant déjà ce territoire, il a ainsi pu développer auprès des habitants du quartier différents cycles de pratique photographique d’écriture, d’observation du territoire, afin d’aboutir à un projet artistique collectif questionnant l’absence des jeunes filles dans l’espace public.

VERNISSAGE
• Jeudi 8 septembre, 18h30

 VISITES COMMENTÉES
• Samedi 10 septembre, 15h (en présence de l’artiste)
•  Dimanche 25 septembre, 15h

APARTÉ
•  Samedi 10 septembre, 17h
Du Brésil à Lorient : Regards croisés sur l’identité féminine dans l’espace public
Une projection-débat avec Antoine V. de Tapol et Antoine Buquen

Découverte des métiers du composite

L’AFPA organise, en partenariat avec la Région Bretagne, Pôle emploi et 3 entreprises du secteur, Multiplast à Vannes, Ouest Composite à Auray et Lorima à Lorient, un « Composite Tour Bus ». Il s’agit de prendre en charge des candidats à Vannes, Auray et Lorient pour leur faire visiter ces 3 entreprises en une journée.

Cela aura lieu les mardi 6 septembre et jeudi 8 septembre.

N’hésitez pas à appeler Cécile Claquin la responsable Accompagnement des Parcours – Morbihan (Afpa-Cfa Lorient – Afpa-Cfa Auray) au 02 97 87 12 91 pour de plus amples renseignements.

Et le pique-nique est offert…

Sur tous leurs centres, une Journée Portes Ouvertes le jeudi 22 septembre de 9h à 12h30 et de 14h à 17h : venez nous rencontrer pour parler VAE, Apprentissage, Qualif Emploi, Prépa Compétences….

Expo photos d’Eric Courtet au Code 0

Eric Courtet présente son exposition photographique le temps d’une semaine chez Code Ø, 5 rue de Carnel

Vernissage mercredi 31 août

« Non mon chien tu ne mangeras pas français ce soir  » , est une errance photographique d’une semaine à travers la Wallonie entre Arlon, Charleroi, Liège, Bastogne … Un récit jalonné de routes aux bordures incertaines, de solitudes fragiles partagées le temps d’une suspension.
Une histoire belge ….

Qui est Eric Courtet ?

Né en 1968 à Lorient, je m’initie à la photographie au début des années 90 sur les scènes de théâtre de la région parisienne, et plus particulièrement celle du théâtre de la commune à Aubervilliers, dirigée alors par Didier Bezace. Diplômé de l’école Française d’Enseignement Technique, section formation à la photographie, je m’installe à nouveau à Lorient en 2009 et m’oriente vers la photographie plus personnelle, puisant mon inspiration dans les oeuvres des auteurs qui interrogent le lien, la mémoire, les « affaires d’âmes ».

Depuis 2015, mon travail est régulièrement présenté dans les galeries et lieux d’exposition en Bretagne et ailleurs.
En 2022,  » Apparent(é)s « , une série interrogeant les liens entre père et fils, a reçu le 1er prix des rencontres photographiques d’Arlon (Belgique), et le prix du public lors des Présence(s) Photographiques à Montélimar. Ce travail fait également l’objet à l’automne prochain, d’une publication en collaboration avec l’écrivaine Marie-Hélène Lafon aux éditions  » Isabelle Sauvage «